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Des réponses adaptées

Des réponses adaptées

Les données actuelles suggèrent qu’en médecine de ville, les sujets n’ayant aucune difficulté pour la réalisation des activités de base de la vie quotidienne (ADL), mais présentant déjà des limitations dans la réalisation des activités instrumentales de la vie quotidienne (IADL), sont les plus à même de bénéficier d’une évaluation gérontologique.

Pourquoi la Plate-forme Gérontologique Grassoise ?

Le concept de fragilité

Pourquoi la Plate-forme Gérontologique Grassoise ?

La menace majeure pour l’espérance de vie active, c’est-à-dire sans incapacité, est le développement d’une fragilité chez la personne âgée. Cette espérance de vie active est aujourd’hui de 12 ans pour les femmes de plus de 65 ans (sur 20 ans d’espérance de vie) et de 10 ans pour les hommes de plus de 65 ans (sur 16 ans d’espérance de vie).

Pourtant, au delà de 75 ans, dans une population non dépendante vivant à domicile, chaque année 10% des sujets présentent une perte de leur autonomie pour une des activités de base de la vie quotidienne (échelle des AVQ).

Cette population âgée est par ailleurs très hétérogène. On peut schématiquement décrire trois niveaux de vieillissement :

  • le « vieillissement réussi » qui concerne 65 à 70% des plus de 65 ans. Cette population s’apparente à la population des adultes,
  • la population en grande dépendance, dont la moitié présente des détériorations cognitives et correspond à environ 5% de la population âgée,
  • entre les deux, 15 à 20% des plus de 65 ans sont des personnes à risque de décompensation conduisant à une perte d’autonomie et forme la population dite à risque de fragilité.

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